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Les projets au Sénégal

Sénégal

Trek Rose Trip

Extension d'une école à Saly

Le Sénégal est l’un des pays les plus avancé en termes d’éducation sur le continent africain. La moyenne d’âge du pays est de 22,7 ans selon l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie du Sénégal. La population sénégalaise est donc très jeune et le pays a vu augmenter son taux de scolarisation ces dernières années. Les grandes villes telles que Dakar ou Saint-Louis possèdent de nombreuses infrastructures permettant d’accueillir les jeunes et de leur dispenser un enseignement scolaire. Cependant, certaines villes n’ont pas les moyens de construire et d’entretenir ces infrastructures.

22,7

Âge moyen de la population Sénégalaise

Cap Eco Solidaire souhaite donc apporter son aide au Sénégal sur le volet éducation. Ce projet solidaire se fait en collaboration avec Désertours, organisateur de voyages aventures, à travers son trek Rose Trip Sénégal. Les Roses Trekkeuses auront la possibilité de s’impliquer financièrement auprès de l’association afin de soutenir la construction d’infrastructures scolaires à Saly. Elles pourront également faire des dons matériels de fournitures scolaires (cahiers, crayons, matériel de géométrie, livres, puzzle, etc.).

Notre projet est donc l’extension de l’école Keur Maïmouna à Saly, “la maison de Maïmouna” en wolof. 

Saly est à 80 kilomètres de Dakar. C’est une station touristique entourée de villages de pêcheurs dont beaucoup de familles analphabètes. En 2004, aucune structure ne prend en charge la petite enfance. Madame Ndéye Coumba Ka épouse Dieye, issue d’une lignée d’enseignants et de militaires consciente de l’importance de l’éducation, souhaite en créer une, dans les traces de sa grand-mère Maïmouna. Née en 1907, celle-ci a scolarisé tous ses enfants, dont la mère de Ndeyé Coumba qui a suivi des études pour devenir secrétaire, un statut déjà privilégié à l’époque pour une femme née en 1928.

À son tour, Ndéye Coumba a accédé à des études à l’Ecole Normale Supérieure de Dakar avant d’y enseigner comme professeur de lettres d’histoire et de géographie. C’est avec sa propre fille Saida, enseignante dans le préscolaire et l’élémentaire, qu’elle a poursuivi le développement et le pilotage de l’école Keur Maïmouna.

Grâce à cette famille de précurseuses, la structure compte aujourd’hui trois classes de maternelles, six classes d’élémentaire et une classe de collège (6ème) ouverte à la rentrée 2021.

Entre 2008 et 2015, l’augmentation des effectifs a nécessité la construction d’une nouvelle école qui mérite d’être soutenue et développée. À l’heure actuelle, elle fonctionne grâce aux frais de scolarité et à un système de parrainage des enfants en difficulté dont les parents ne peuvent pas payer ces frais.

Objectif à moyen terme : ouvrir les classes de 5ème, 4ème et 3ème ainsi qu’un lycée pour pousser les élèves jusqu’au baccalauréat. Des besoins annexes ont été identifiés comme l’achat d’un nouveau bus de 50 places pour le transport scolaire, de matériel scolaire et informatique, de mobilier de rangement, etc.